Un étang dans le jardin apporte personnalité et originalité. Mais pourquoi se limiter au jardin ? On peut aussi en installer un sur une terrasse, un balcon ou une galerie. Ces bassins captent toujours l’attention et leurs transformations au fil des saisons offrent constamment de nouvelles découvertes.
Avant de créer un bassin, quelques points méritent attention : sa taille, sa forme, la gestion de l’eau, l’entretien et la santé de l’écosystème.
Forme et taille :
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Peu importe la forme ou la taille. Tout espace qui contient de l’eau et des plantes compte comme un étang. Vous pouvez opter pour un style formel, avec des lignes géométriques et des arêtes nettes. Dans ce cas, les plantes restent rares et les reflets de l’environnement dominent la surface. À l’inverse, les bassins informels imitent la nature avec des formes irrégulières, de nombreuses plantes et des bordures qui s’intègrent au paysage.
Quant à la taille, pas besoin de grand espace. On peut construire un étang dans un simple pot. N’importe quel récipient contenant de l’eau fait l’affaire : pots de tous types, tonneaux en bois, baignoires, seaux, éviers. Ces mini bassins conviennent parfaitement aux petits espaces comme les terrasses, galeries ou balcons. Un vrai plus : on peut les placer en plein soleil, à la chaleur et au vent, là où d’autres plantes peinent à survivre.
Eau :
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La qualité de l’eau est fondamentale pour éviter que votre bassin ne vire au vert. Avec une bonne conception, l’eau restera claire avec un entretien minimal. L’essentiel ? Maintenir une bonne proportion entre la surface et la profondeur pour éviter les variations brutales de température. Une grande variété et quantité de plantes aide aussi à créer un écosystème équilibré où l’eau reste propre toute l’année.
Entretien :
Là encore, les plantes jouent un rôle clé. Avec une bonne variété et quantité, l’entretien devient simple et demande peu d’effort. Pendant la saison de croissance, quelques tâches basiques suffisent : reconstituer l’eau qui s’évapore, fertiliser les plantes et vérifier la quantité de flotteurs et d’oxygénateurs en été. Vous pouvez oublier l’arrosage et les mauvaises herbes.
Santé de l’étang :
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Pendant les mois chauds et humides, surveillez vos plantes de près. C’est à ce moment que les plantes aquatiques deviennent vulnérables aux ravageurs comme les escargots, les chenilles et les pucerons. Le puceron noir (Rhopalosiphum nymphaeae) est le plus courant. Cet insecte minuscule se nourrit des tiges et des fleurs de plantes comme la Sagittaria, l’Alisma et le Nelumbo. Les chenilles, elles, utilisent les feuilles et les fleurs pour se nourrir et se développer. Heureusement, ces ravageurs ne sont pas difficiles à maîtriser si vous agissez vite. Retirez les parties touchées ou appliquez un insecticide à base de diperméthrine.
Les maladies sont moins fréquentes. Dans les environnements très humides, le champignon Ramularia nymphaearum provoque des taches brunes ou jaunâtres sur certaines feuilles de Nymphéas. Vous pouvez aussi observer des infections dues au Cercospora sp avec des taches brunes en bordure de feuilles et un recroquevillement progressif. Le traitement recommandé : éliminez les parties atteintes et pulvérisez un fongicide à base de bénomyl.
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